Politique de la ville (2023)

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Le Lundi 29 août 2022

La politique de la ville a pour but de réduire les écarts de développement au sein des villes. Elle vise à restaurer l’égalité républicaine dans les quartiers les plus pauvres et à améliorer les conditions de vie de leurs habitants, qui subissent un chômage et un décrochage scolaire plus élevés qu’ailleurs, et des difficultés d’accès aux services et aux soins, notamment.

Acteurs de la politique de la ville

Pour pallier les inégalités sociales et urbaines la France a mis en place, et ce depuis les années 80, la politique de la ville dans les quartiers dits prioritaires. Cette politique globale agit sur tous les pans du droit commun en déployant des projets locaux tant au niveau de l’emploi, de l’éducation, de l’amélioration du cadre de vie, de l’accès à la culture et à la santé ou encore du développement économique. Aussi, la mise en œuvre de la politique de la ville fait appel à la fois à des structures nationales et locales.

Présidé par le Premier ministre, le Conseil national des villes (CNV) concourt à la conception et à la mise en œuvre de la politique de la ville.Cette instance de consultation est composée d’élus, de professionnels et d’habitants des quartiers prioritaires. Elle contribue par ses propositions à la définition du cadre et des orientations de la politique de la villeen matière d’urbanisme et d’habitat, d’éducation, de santé, de prévention de la délinquance, de mobilité, du numérique ou de l’égalité femme-homme…

Rôle et fonctionnement du Conseil national des villes

Créé par décret le 28 octobre 1988, le Conseil national des villes rassemblait, à l’origine, des élus locaux, responsables associatifs et syndicalistes. Depuis 2015, le CNV implique des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville.
Le CNV est chargé, à la demande des ministres, de produire des avis sur tous les projets de loi liés à la politique de la ville ou à la lutte contre les discriminations. Il peut s’auto-saisir sur les sujets qui lui semblent importants. Le ministre chargé de la politique de la ville informe le Conseil national des villes des suites données à ses avis et recommandations et lui rend compte également des décisions arrêtées, des budgets alloués, nationalement et localement.

    Saisine du Conseil national des villes

    Le CNV se réunit en plénière au moins trois fois par an. Il met en place des groupes de travail sur des problématiques qui concernent directement les quartiers prioritaires ou la lutte contre les discriminations, ainsi que sur les projets de loi qui s’y rapportent. Le CNV peut alors entendre toute personne ou administration susceptible de faire avancer ses travaux. Ses avis, recommandations, études et rapports annuels sont publics.

    Composition du conseil national des villes

    Les conseils citoyens ont pour objectif la participation directe et active de l’ensemble des acteurs des quartiers prioritaires. Ce collectif d’habitants et d’acteurs du quartiers (associations, commerçants, professions libérales…) permet la création et la réalisation de projets ou d’actions pour améliorer la vie du quartier. Ces actions s’inscrivent dans le cadre d’une politique globale en faveur des quartiers prioritaires, indépendamment des pouvoirs publics.
    Depuis la loi du 21 février 2014 sur la programmation pour la ville et la cohésion urbaine, la création desconseils citoyens est obligatoire dans chaque quartier prioritaire de la politique de la ville.

    Les conseils citoyens, un levier pour la participation des habitants

    Dans les 1514 quartiers prioritaires de la politique de la ville, l’État est présent au plus près des élus, associations, acteurs socio-économiques et habitants à travers un réseau territorial. Un réseau bien structuré et impliqué, constitué de femmes et d’hommes investis dans leur mission de coordination, d’information et de mise en œuvre des politiques publiques.

    Réduire les écarts de développement au sein des villes pour restaurer l’égalité républicaine

    Le pacte de Dijon engage au premier chef l’État, mais également les collectivités territoriales en faveur d’une politique de cohésion urbaine et sociale ambitieuse pour les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Cette mesure porte sur ledéveloppement économique et l’emploi, l’habitat et le renouvellement urbain, la mobilité, l’éducation, la santé, la sécurité et la justice.

    Répartis sur tout le territoire et organisés en réseau, les centres de ressources régionaux ont pour mission de faciliter et qualifier l’action des professionnels de la ville (chefs de projet, agents des services de l’État et des collectivités locales, agents d’organismes publics, élus locaux, responsables associatifs...).

    Les centres de ressources politique de la ville couvrent la quasi totalité du territoire national (métropole et outre-mer), leur périmètre d’intervention est le plus souvent régional, sauf en Île-de-France(départemental). Dans leurs missions, ils tiennent compte d’une part de l’évolution des politiques publiques et des transformations qu’elles induisent, et d’autre part des réalités territoriales, c’est-à-dire des besoins identifiés sur le terrain et des systèmes d’acteurs locaux. À ce titre, ils constituent des observateurs privilégiés des dynamiques territorialesurbaines.

    Site officiel :reseau-crpv.fr

    (Video) La politique de la ville en bref

    L'Observatoire contribue à une meilleure connaissance des quartiers prioritaires de la politique de la ville et à l’évaluation des politiques publiques menées en leur faveur. Tous les ans, il élabore un rapport annuel sur l'évolution des quartiers prioritaires de la politique de la ville; ce rapport est remis au gouvernement et au parlement et rendu public.

    Site de l'observatoire national de la politique de la ville

    Cadre de vie et accès aux services

    L’amélioration des conditions de vie des habitants dans les quartiers nécessite la bonne articulation des dimensions sociale et urbaine que porte la politique de la ville. Les contrats de ville constituent le cadre adéquat pour concilier ces deux aspects complémentaires de la politique de la ville.

    Politique de la ville: vue d’ensemble

    La politique de la ville porte deux ambitions fortes: la réduction des écarts de développement entre les quartiers défavorisés et leurs unités urbaines et l’amélioration des conditions de vie de leurs habitants, en luttant notamment contre toute forme de discrimination.

    Éducation, emploi, logement et cadre de vie… la politique de la ville est interministérielle et mobilise l’ensemble des politiques de droit commun et des services publics. Elle dispose aussi de moyens d’intervention spécifiques pour répondre au cumul de difficultés que rencontrent les habitants des quartiers défavorisés.

    Les domaines d’actions de la politique de la ville:

    • Éducation et petite enfance
    • Logement et cadre de vie
    • Emploi et insertion professionnelle
    • Renforcement du lien social
    • Sécurité et prévention de la délinquance

    Les textes clés

    • Consulter la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine n°ٔ 2014-173 du 21 février 2014
    • Les périmètres des QPQPVont fixés par le décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 pour la métropole et par le décret n°2014-1751 du 30 décembre 2014 pour les départements et collectivités d’outre-mer, rectifiés par le décret n°2015-1138 du 14 septembre 2015.

    Répartition des quartiers prioritaires en France (2014-2022)

    Les bas revenus sont définis par une approche mêlant deux références :

    • le décrochage par rapport aux revenus de l’agglomération dans laquelle se situe le quartier;
    • le décrochage par rapport aux revenus de la France métropolitaine.

    Cette approche aboutit ainsi au repérage d’environ 1300 quartiers de plus de 1000 habitants, situés dans les agglomérations métropolitaines de plus de 10 000 habitants, à 140 quartiers dans les départements d’outre-mer et à environ 70 quartiers en Polynésie française. Elle représente un tournant par rapport aux approches précédentes, puisqu’elle ne comprend pas de référence explicite à la forme du bâti ou à des difficultés relatives à l’habitat (sauf dans certains territoires ultra-marins). Elle permet également de concentrer les moyens vers ceux qui en ont le plus besoin.

    Atlas régional et département des quartiers politique de la ville

    La police de sécurité du quotidien (PSQ) est destinée à intervenir dans 60 «quartiers de reconquête républicaine», identifiés comme étant les plus touchés par la délinquance. 1300 gardiens de la paix supplémentaires viennent, sur la base du volontariat, renforcer les effectifs de policiers, à raison de 15 à 30 postes en plus, selon les quartiers.

    Retisser du lien avec les habitants

    Le rôle de cette police de sécurité du quotidien consistera donc à déployer les effectifs de police dans les secteurs les plus exposés à la délinquance, à retisser du lien entre les forces de sécurité et la population, en particulier les jeunes, à mieux s’intégrer dans le tissu social du quartier (par exemple, en créant des liens avec les conseils citoyens et les partenaires locaux), mais aussi à recentrer le travail des policiers sur leur cœur de métier en simplifiant les procédures pénales et en facilitant les enquêtes des officiers de police judiciaire.

    L’intervention de la police de sécurité du quotidien reposera sur un partenariat impliquant tous les acteurs du territoire (élus, associations, bailleurs sociaux et habitants).

    Police de sécurité du quotidien : toute l'actualité

    Lien social et citoyenneté

    Agir pour les quartiers prioritaires c’est agir pour et avec les habitants de ces quartiers via une politique globale et transversale. Celle-ci mobilise des moyens de droit commun et des moyens exceptionnels adaptés aux besoins de chacun afin de restaurer l’égalité républicaine et améliorer les conditions de vie des habitants dans les quartiers les plus défavorisés.

    La médiation sociale est un mode efficace de résolution des tensions et de mise en relation des populations des quartiers et des institutions. C’est une passerelle entre des mondes différents qui ne se côtoient ou ne se comprennent pas ou plus.

    Médiateur social: un métier en plein essor

    Dans les années 1980, c’est ce rôle de passeur, de facilitateur que les premières médiatrices, dites femmes-relais, ont mis en œuvre en s’appuyant sur leur propre parcours et leur connaissance des modes de vie des différents publics, pour rétablir le lien entre ceux-ci et les institutions et faciliter l’accès aux droits, en particulier pour les populations les plus fragilisées.

    Dans la décennie suivante, les associations, les pouvoirs publics, les collectivités locales, les organismes de transports publics ou les bailleurs sociaux ont recruté des médiateurs issus des quartiers de la politique de la ville, en s’appuyant en grande partie sur les dispositifs adultes-relais et les emplois jeunes. Ces expérimentations ont jeté les premières bases de ce métier en devenir. En privilégiant l’écoute et le dialogue, en facilitant une meilleure compréhension des situations, des normes, des points de vue d’autrui et des conséquences sociales des comportements de chacun, la médiation sociale contribue à faire émerger des solutions nouvelles et adaptées à l’évolution de la société et à favoriser l’autonomie des individus.

    Le processus de médiation sociale contribue à faire émerger des solutions nouvelles répondant aux évolutions de la société. Il agit non seulement sur la dimension collective en impulsant l’implication citoyenne, mais aussi sur la dimension individuelle en favorisant l’autonomisation des parties prenantes.

    Une norme pour aider à professionnaliser la pratique

    Dans un contexte de structuration progressive de ces pratiques innovantes, les réseaux de médiation sociale se sont engagés volontairement dans la démarche d’élaboration d’une norme métier de la médiation sociale. La démarche a abouti en décembre 2016 à la création d’une norme Afnor. Cette dernière donne la possibilité aux structures volontaires d’obtenir une certification offrant des points de repères pour guider la pratique professionnelle et garantir la qualité de prestations aux commanditaires (collectivités territoriales, organismes de transports, bailleurs sociaux…).

    Les acteurs associatifs: principale source d’actions dans les quartiers prioritaires

    Les acteurs associatifs représentent plus de 60 % des 12000 opérateurs soutenus au titre des crédits spécifiques de la politique de la ville. Ils portent la majorité des quelques 25000 actions mises en œuvre sur le territoire. Ce sont donc 7 500 associations de proximité, qui interviennent auprès des 5,5 millions d’habitants résidant dans les 1 514 quartiers de la politique de la ville, qui bénéficient chaque année de 240 millions d’euros (hors adultes-relais) de subvention.

    Les engagements de l’état auprès des associations:

    • un partenariat national entre l’État et le monde associatif avec un budget de 15 millions d’euros par an pour soutenir, mettre en réseau, faire essaimer des grands réseaux associatifs présents et actifs dans les quartiers.
    • la création de 1000 adultes-relais supplémentaires (lien vers la fiche médiation sociale). Les adultes relais sont des médiateurs sociaux, financés par l’État, employés principalement par des associations et œuvrant pour favoriser le lien social entre les habitants, les services publics et les institutions ;
    • le doublement et la revalorisation de l’aide à l’emploi associatif du fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation prioritaire (Fonjep). L’aide va être revalorisée de 5000 à 7000 euros et le nombre de postes FONJEP financés dans les quartiers passer de 750 à 1 520 postes.

    Soutien à la vie associative et médiation sociale

    Créé par le comité interministériel des villes du 14 décembre 1999, le programme adultes-relais encadre des interventions de proximité dans les quartiers prioritaires des contrats de villes. Il vise à renforcer le lien social et à favoriser le règlement des conflits de la vie quotidienne par le biais de la médiation.

    Les adultes-relais exercent leurs missions dans des domaines diversifiés :

    • médiation sociale et culturelle avec l’école, la santé publique, les services publics, le logement, l’emploi, etc.;
    • médiation sociale dans les espaces publics de jour ou de nuit (habitat social, transports…);
    • médiation sociale dans le champ scolaire;
    • médiation sociale pour l’accès aux droits et aux services;
    • médiation sociale liée au lien social, à la vie de quartier.

    Les bénéficiaires du dispositif adultes-relais

    Les postes adultes-relais sont réservés à des personnes d’au moins trente ans sans emploi ou en contrat aidé, issues des quartiers de la politique de la ville à qui l’on propose une démarche d’insertion sociale et professionnelle par le biais, notamment, d’un plan régional de professionnalisation : formation « prise de poste » et/ou accompagnement individuel pour l’élaboration d’un parcours professionnel et la préparation vers une sortie positive du dispositif. L’État contribue au financement de ces postes à hauteur de presque 95% du Smic.

    Du côté des employeurs, les associations, les collectivités locales, les établissements publics, scolaire, de santé, les organismes HLM, les personnes morales de droit privé chargées de la gestion d’un service public peuvent mettre en place des missions adultes-relais.

    Le Gouvernement a annoncé une dotation de 1000 postes d’adultes-relais supplémentaires pour 2019, alors que leur nombre plafonnait à 4000 depuis 2006. Ce renforcement va permettre de mieux ancrer le métier de la médiation sociale dans le champ de l’intervention sociale, tout en rendant plus facile l’extension des interventions sur de nouveaux domaines comme la médiation autour du numérique, la médiation par les pairs (en scolaire) et la médiation dans les conseils citoyens.

    En savoir plus sur les contrats adultes-relais

    Chaque année, 216 000 femmes sont victimes de violences de la part de leur conjoint. Afin d’accompagner ces femmes de leur départ du domicile jusqu’à l’accès à un nouveau «chez soi», la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF) a conçu un guide juridique pour mieux informer.

    Grenelle contre les violences conjugales

    Protéger les femmes victimes de violence en les mettant à l'abri

    • 1 000 nouvelles places d’hébergement et de logement temporaires à partir du 1er janvier 2020
    • accès des femmes victimes de violences à la garantie Visale (garantie locative), pour qu’elles puissent bénéficier d’une caution locative gratuite et trouver un logement plus facilement
    • lancement le 25 novembre d’une plateforme de géolocalisation à destination des professionnels afin d’identifier rapidement les places d’hébergement réservé disponibles à proximité

    Accès prioritaire à un logement social

    Le 8 mars 2017, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, une circulaire a été signée pour accorder aux femmes victimes de violences un accès prioritaire à un logement social, et leur éviter si possible le recours à un hébergement temporaire.
    Dans la droite ligne de cette circulaire et comme annoncé au mois de mars, la Fédération nationale solidarité femmes a publié le 11 mai 2017 le guide juridique «Logement et violences conjugales».

    Informer les femmes sur leurs droits en matière de logement

    Comment éloigner du domicile un conjoint violent? A quelles conditions le bail peut-il être transféré à la personne victime des violences? Au départ du domicile, quelles solutions existent pour le relogement, comment faire une demande de logement social et à quelles aides financières une personne victime de violences conjugales peut-elle prétendre? Autant de questions qui se posent dans le parcours des femmes victimes de violences et auxquelles veut répondre le guide «Logement et violences conjugales».

    Simple et pratique, ce guide a été écrit à l’attention des associations de lutte contre les violences conjugales, des femmes qu’elles accompagnent et des acteurs et actrices du logement social.
    En 34 fiches organisées autour de six thématiques, il présente l’essentiel du droit et la façon de le faire appliquer durant le parcours administratif des femmes victimes de violences.

    Fédération nationale de la solidarité des femmes

    (Video) Comprendre la politique de la ville en 2 minutes

    Emploi, insertion et développement économiques

    Face aux difficultés d’insertion professionnelle des habitants et des jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville, le Gouvernement a pris des mesures ciblées. Aussi la stratégie économique doit permettre de lever les freins existants à travers la mise en place de dispositifs fiscaux spécifiques ou une adaptation des politiques d’emploi pour une meilleure prise en compte des caractéristiques de la population active des quartiers de la politique de la ville.

    (Video) david ropars - politique de la ville "monplaisir mon cul - conférence gesticulée

    Difficile de construire un projet professionnel durable quand on a quitté le système scolaire sans avoir obtenu de diplôme. Afin de remotiver et accompagner ces jeunes décrocheurs, des établissements ont été créées : les établissements pour l’insertion dans l’emploi et les écoles de la deuxième chance.

    Les établissements pour l’insertion dans l’emploi (EPIDE)

    Les centres Epide s’adressent aux jeunes volontaires sans diplôme ou qualification professionnelle qui rencontre des difficultés à trouver un travail ou une formation. Cette structure accompagne ces jeunes dans une formation, pendant une durée de 8 mois environ, pour faciliter son insertion professionnelle.

    Le jeune qui s’engage dans un parcours Epide signe un contrat de volontariat pour l’insertion et perçoivent une allocation. Les centres fonctionnent selon un principe d'internat et reposent sur une discipline et un règlement intérieur stricts. L'hébergement et la restauration sont gratuits. En revanche, les frais de transports doivent être supportés par le jeune. Les risques maladie, maternité et invalidité sont pris en charge. En outre, le jeune volontaire perçoit une allocation non imposable de 210€ par mois et de 90€ 3 mois après la fin du parcours s'il a trouvé un emploi durable ou une formation qualifiante. Dans les départements et collectivités d’outre-mer où il n’existe pas de centre Epide, un parcours de formation comparable peut être réalisé à travers le service militaire adapté (SMA).

    www.epide.fr

    Les écoles de la deuxième chance

    Chaque année on dénombre 100 000 jeunes sortis du système scolaire sans qualification et sans diplôme. Face à ce constat, des écoles, dites de la deuxième chance (E2C), accueillent des jeunes de moins de 26 ans pour les aider à accéder à une formation qualifiante et intégrer le marché du travail.

    Les stagiaires des E2C sont des jeunes motivés à construire leur avenir grâce à un accompagnement sur mesure. L’idée est de placer le jeune au coeur de la conception de son parcours pédagogique et professionnel. Selon le niveau de la personne à son arrivée dans une E2C, la scolarité peut durer de 4 mois à 2 ans et est rémunérée au titre de la formation professionnelle (statut de stagiaire de la formation professionnelle). Il existe une centaine d’E2C en France et les inscriptions s’y font toute l’année au travers d’un entretien de motivation. Àla fin de son parcours, le stagiaire reçoit une Attestation de compétences acquises.

    reseau-e2c.fr

    Le dispositif des emplois francs permet aux employeurs de bénéficier d’une aide financière pour l’embauche de toute personne sans emploi résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV). Cette aide à l’embauche expérimentée par le Gouvernement en 2018, puis généralisée à l'ensemble des QPV sur le territoire national au 1er janvier 2020, constitue une réponse concrète et innovante à ces difficultés rencontrées par les résidents des quartiers prioritaires. Le dispositif des Emplois francs est reconduit jusqu’au 31 décembre 2022.

    Les compétences au coeur des quartiers et des entreprises

    Le programme "Quartiers productifs", annoncé en janvier 2021 lors du Comité interministériel des villes, vise à accompagner et accélérer le développement économique des quartiers prioritaires situés dans 14 territoires d’expérimentation.

    3 domaines d’intervention:

    • Soutien à l’entrepreneuriat
    • développement du commerce et de l’artisanat de proximité
    • accompagnement à l’implantation d’activités productives et de services

    1 impératif:Un accompagnement pour accélérer la transition numérique et environnementale des entreprises

    Tout savoir sur les quartiers productifs

    Initié en juillet2018, le «Pacte avec les quartiers pour toutes les entreprises» (PaQte) permet aux entreprises d’apporter leur contribution au développement économique et social des quartiers prioritaires de la politique de la ville.

    Le PaQte se décline autour d’actions que les entreprises s’engagent à conduire, jusqu’en 2021, autour de quatre axes :

    • sensibiliser les plus jeunes au monde de l’entreprise, notamment en renforçant l’offre de stages de troisième à destination des élèves de collège en Réseau d’éducation prioritaire renforcé (Rep+) ;
    • former en favorisant l’accès à l’alternance ;
    • recruter de manière non-discriminatoire ;
    • acheter de manière plus responsable et inclusive.

    Pour chacun de ces axes, le PaQte définit des objectifs et des indicateurs clés sur lesquels les entreprises s’engagent. À ce jour, près de 75 entreprises ont signé le PaQte.

    PaQte.fr

    Loisirs pour tous

    L’accès à la culture, aux pratiques artistiques et culturelles ainsi que l’expression citoyenne sont des objectifs structurants pour la politique de la ville, car ils ouvrent les quartiers prioritaires, contribuent à améliorer l’image de ces quartiers et contribuent à l’émancipation de chacun, particulièrement les plus jeunes.

    Chaque été, un enfant sur quatre ne part pas en vacances. En 2020, la crise sanitaire a mis davantage en exergue les difficultés rencontrées par les enfants et les jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Face à cette situation, le Gouvernement a lancé « Quartiers d’été », pour renforcer les activités et les services de proximité proposés aux familles des quartiers prioritaires. Objectif: Proposer tous les jours durant les mois de juillet et d’août une offre d’activités variées aux 5,4 millions d’habitants les 1 514 quartiers prioritaires de la politique de la ville, que ce soit en pieds d’immeubles, au sein même des quartiers, ou en dehors.

    (Video) Web-conf : Diagnostic des quartiers prioritaires Politique de la ville, quels enjeux pour demain ?

    Ce programme a su trouver son public, puisque 600000 jeunes de quartiers y ont participé en 2020, soit un jeune sur trois dans les quartiers.

    Aussi, en 2021, le Gouvernement réitère le dispositif Quartiers d'été avec l’attribution d’un budget de 50 millions d’euros, en hausse, pour amener les vacances en bas des tours. Quartiers d’été 2021 a été pensé comme un moment de respiration et d’épanouissement après un confinement éprouvant, particulièrement pour les jeunes. Au programme : du sport, de la culture, des loisirs et du divertissement, mais aussi des solidarités, de l’accès aux droits et toutes les clés pour préparer la rentrée.

    Éducation, sport, culture : un programme d’activités ambitieux

    Les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville ont fortement subi l’impact social et économique de la crise provoquée par le Covid19. Le Gouvernement a donc souhaité proposer aux enfants et jeunes un programme d’activités ambitieux.

    Tournois de football inter-quartiers, projections de films en plein air, ateliers de secourisme et de prévention routière, initiation au vélo, découverte des métiers du tourisme, micro-festivals, ateliers mêlant mathématique et cuisine, chantiers solidaires… Bref, permettre aux habitants dans les quartiers d’avoir des vacances et de faire des rencontres et des expériences enrichissantes.

    Dossier de presse - Quartiers d'été : un été pour respirer, se divertir et se retrouver

    Gratuites pour les familles, elles sont destinées à 250000 enfants et jeunes, de 3 à 17 ans, dont 200000 résidentsdes quartiers prioritaires de la politique de la ville !

    Avec des séjours d’au moins cinq jours, l’objectif est de rattraper les apprentissages, notamment pour les élèves décrocheurs lors du confinement, à travers des activités de découverte, culturelles et sportives.
    Ce label est proposé aux collectivités et cofinancé par l’État.

    Tout savoir sur les colos apprenantes

    • Mes démarches : réussite éducative

    Accès aux études pour tous

    Les jeunes des quartiers et des territoires fragiles accèdent avec plus de difficultés à l’enseignement supérieur. Le taux d’abandon élevé en cours d’études est un facteur supplémentaire d’exclusion sociale et de chômage. L’enjeu de l’action publique est de faciliter l’accès des élèves aux formations supérieures et permettre l’engagement dans une formation d’enseignement supérieur ambitieuse en donnant les « clés » nécessaires pour une formation longue ou sélective.

    Lancé en 2008, le label « Cordées de la réussite » a été créé pour promouvoir l'égalité des chances et la réussite des jeunes face à l'entrée dans l'enseignement supérieur. Il vise à accroître l’ambition scolaire de jeunes qui n’envisagent pas de poursuivre leurs études en raison de leur origine sociale ou territoriale. Pour ce faire, chaque cordée de la réussite met en réseau une «tête de cordée», qui peut être un établissement d’enseignement supérieur (écoles d’ingénieurs, universités, instituts universitaires de technologie (IUT), etc.) ou un lycée avec classe(s) préparatoire(s) aux grandes écoles (CPGE) ou section(s) de technicien supérieur (STS) et des établissements dits «sources» (lycées d’enseignement général, lycées professionnels et collèges). L’objectif est de permettre aux jeunes les plus motivés des territoires fragiles, dont ceux de la politique de la ville, d’accéder à l’enseignement supérieur ainsi qu’aux filières d’excellence en levant certains obstacles scolaires, culturels ou psychologiques grâce à l’accompagnement et au tutorat de ces jeunes par des étudiants de l’enseignement supérieur.

    cordeesdelareussite.fr

    La prépa égalité des chances est une classe préparatoire, entièrement gratuite et à l’intention des étudiants issus de milieux modestes,de toutes origines et résidant sur tout le territoire national (métropole et outre-mer). La prépa EDC a pour objectif de favoriser la mixité sociale parmi les candidats aux concours des écoles de journalisme. En effet, le dispositif permet aux étudiants d’être accompagné dans leur préparation aux concours des 14 écoles reconnues par la profession. Ainsi, le Bondy blog, le média «porte-voix des banlieues», et la prestigieuse école lilloise mettent à disposition des professionnels qui donneront les clés pour réussir les concours.

    Prépa égalité des chances

    Les classes préparatoires intégrées (CPI) permettent à descandidats – étudiants ou demandeurs d’emploi - de condition modeste, de se préparer aux concours d’entrée des écoles de service public en leur apportant un soutien pédagogique renforcé, un appui financier et la compétence d'un tuteur.

    Liste des écoles ayant mis en place des classes préparatoires intégrées

    FAQs

    Qui sont les acteurs de la politique de la ville ? ›

    Les acteurs de la politique de la ville
    • Le préfet délégué pour l'égalité des chances.
    • Les délégués du préfet.
    • Les conseils citoyens.
    • Les collectivités territoriales.
    • Le Pôle Ressources Ville et développement social.
    • Les associations.
    • Les acteurs économiques.
    3 Oct 2022

    Quels sont les dispositifs de la politique de la ville ? ›

    Principaux dispositifs Politique de la Ville
    • Le Grand Programme de Renouvelle Urbain (GPRU) et le Nouveau Programme de Renouvelle Urbain (NPNRU)
    • La Gestion Urbaine de Proximité (GUP)
    • Le soutien à la vie associative.
    • La Réussite Éducative.
    • Le fonds de participation des habitant-e-s.
    • Le Conseil Citoyen.

    Quels sont les objectifs de la politique ? ›

    1. Lutter contre les inégalités de tous ordres, les concentrations de pauvreté et les fractures économiques, sociales, numériques et territoriales. 2. Garantir aux habitants des quartiers défavorisés l'égalité réelle d'accès aux droits, à l'éducation, à la culture, aux services et aux équipements publics.

    Quelles sont les parties de la ville ? ›

    Les types d'énoncés auxquelles elles donnent lieu : - La ville comprend des quartiers, des secteurs dans les quartiers, des places, des rues, des jardins, des bâtiments, etc. - Inversement, le quartier, les rues, les bâtiments etc.

    Quel est le but de la politique de la ville ? ›

    La politique de la ville porte deux ambitions fortes : la réduction des écarts de développement entre les quartiers défavorisés et leurs unités urbaines et l'amélioration des conditions de vie de leurs habitants, en luttant notamment contre toute forme de discrimination.

    Qui finance le contrat de ville ? ›

    ➔ Des synergies opérationnelles entre les fonds seront favorisées dans les programmes et au niveau des contrats de ville. Les principaux fonds qui concernent l'urbain sont le Fonds européen de développement régional (FEDER) et le Fonds social européen (FSE).

    Quels sont les types de politiques publiques ? ›

    Elles recouvrent un vaste champ d'intervention possible : ce sont par exemple, la politique économique, la politique de la ville, de la jeunesse, de la sécurité, etc. Ces politiques publiques ont une histoire, c'est-à-dire qu'elles ont connu des évolutions en fonction des préoccupations politiques de l'époque.

    C'est quoi la politique urbaine ? ›

    La politique de la ville vise à réduire les écarts de développement au sein des villes, à restaurer l'égalité républicaine dans les quartiers défavorisés et à améliorer les conditions de vie de leurs habitants.

    Qui définit les QPV ? ›

    Les quartiers prioritaires de la politique de la ville sont des territoires d'intervention du ministère de la Ville, définis par la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 21 février 2014.

    Quels sont les 2 types de politiques économiques ? ›

    Les économistes distinguent les politiques économiques conjoncturelles qui visent à orienter l'activité économique à court terme (moins de 5 ans) et les politiques économiques structurelles qui viennent à modifier le fonctionnement de l'économie sur le moyen ou long terme (plus de 5 ans).

    Quel est le rôle d'un politique ? ›

    La politique porte sur les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités ou de multiplicités.

    Quelles sont les deux types de politiques structurelles ? ›

    Dans l'Union européenne, il existe deux catégories de politiques structurelles : les politiques structurelles nationales et les politiques structurelles de l'UE.

    Qui dirige la ville ? ›

    Le Maire dirige la municipalité mais il peut déléguer une partie de ses compétences à ses adjoints qui sont chargés de suivre un domaine particulier des affaires communales.

    Quel est le rôle de la ville ? ›

    En effet, la ville est un lieu de résidence, de mobilité, de sociabilité, de travail, de production et d'usage de services publics et commerciaux, de loisirs, de culture et de pouvoir : l'angle choisi dans les diverses communications donnait à voir les différentes facettes de cet objet difficilement défini, et la ...

    Quels sont les types de ville ? ›

    Typologie. On peut établir une typologie des villes : en fonction de leur taille (mesurée par le nombre d'habitants, ou l'importance de la zone d'influence, ou leur rang dans la hiérarchie urbaine : bourg, petite ville, ville moyenne, grande ville, métropole, mégapole)

    Quel argument pour vivre en ville ? ›

    Le principal avantage de vivre en ville est l'accessibilité des services. Vous n'aurez aucune difficulté à effectuer les démarches administratives, car tous les bureaux de l'administration se trouvent à proximité.

    Quels sont les conseils de citoyens ? ›

    Les conseils citoyens sont, en France, des structures indépendantes du pouvoir politique, ayant pour objectif la participation active et directe de l'ensemble des habitants et des acteurs des quartiers, dans l'élaboration et la mise en œuvre des contrats de ville.

    Quels sont les enjeux des politiques sociales ? ›

    C'est pour cette raison que les enjeux des politiques sociales sont le droit au travail, à l'orientation, à la formation, des conditions de travail justes et favorables, droit à la syndicalisation, droit à un niveau de vie suffisant, droit de jouir d'un bon état de santé, droit à l'éducation, gratuité de l'enseignement ...

    Qui signe un contrat de ville ? ›

    Des habitants, directement associés à la démarche contractuelle : dorénavant, tous les dispositifs (contrats de ville et projets de renouvellement urbain) sont conçus et pilotés en associant les citoyens concernés.

    Pourquoi la politique de la ville est considérée comme une politique transversale ? ›

    Une politique transversale et interministérielle : Si elle dispose de moyens propres, la politique de la ville s'incarne avant tout par la mobilisation renforcée et adaptée de l'ensemble des politiques sectorielles. Elle constitue ainsi une démarche de territorialisation des politiques publiques.

    Comment est mis en œuvre la politique de la ville ? ›

    Elle est mise en œuvre au moyen du Contrat de Ville. En d'autres termes, la politique de la ville désigne le terme regroupant l'ensemble des politiques publiques de lutte contre toutes les formes d'exclusion en milieu urbain répondant aux difficultés socio-économiques de territoires identifiés en difficulté.

    Quels sont les différents types de politique ? ›

    Schéma de Samuel Huntington
    Participation politique
    Moyen (transitionnel)
    Relation entre l'institutionnalisation et la participationHaut (civique)Système progressif
    Bas (Prétorien)Système radical

    Quel sont les différentes parties politiques ? ›

    Représentation au Sénat
    GroupePartis
    SERSocialiste et républicainPS, MPF, MRC
    RDSERassemblement démocratique et social européenPRV, PS, PRG, LR, LFD13, TdP
    RDPIRassemblement des démocrates, progressistes et indépendantsRE, TH, GR, GUSR, NFG
    LIRTLes Indépendants – République et territoiresAgir, UDI, PRV
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    Quels acteurs exercent les politiques publiques ? ›

    La politique en matière de services à la personne est relayée en région par les directions régionales de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS), en Ile de France par la direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS).

    Qui dirige la commune urbaine ? ›

    La Communauté Urbaine est placée sous l'autorité du Maire de la Ville. La communauté urbaine gère, sous tutelle de l'État, les affaires locales en vue du développement économique, social et culturel de ses populations.

    Quel est le rôle de la gestion urbaine ? ›

    La gestion urbaine de proximité est l'ensemble des actes qui contribuent au bon fonctionnement d'un quartier et à la qualité de la vie urbaine. Elles sont extérieur aux situations observées, les dysfonctionnements sont imputés aux formes urbaines et aux habitants.

    Comment définir l'urbanisation ? ›

    L'urbanisation désigne le processus, continu depuis la première industrialisation, de croissance de la population urbaine et d'extension des villes.

    C'est quoi un quartier sensible ? ›

    Les zones urbaines sensibles (ZUS) sont des territoires infra-urbains définis par les pouvoirs publics pour être la cible prioritaire de la politique de la ville, en fonction des considérations locales liées aux difficultés que connaissent les habitants de ces territoires.

    Quels sont les quartiers prioritaires de la politique de la ville ? ›

    Périmètre des quartiers prioritaires de la politique de la ville (format shapefile)
    • France métropolitaine (RGF93)
    • Guadeloupe (WGS84)
    • Martinique (WGS84)
    • Saint-Martin (WGS84)
    • Guyane (RGF95)
    • La Réunion (RGR92)
    • Mayotte (RGM04)
    • Polynésie française (WGS84)

    Qui sont les habitants des QPV ? ›

    Les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) regroupent 5,4 millions d'habitants dont 40 % ont moins de 25 ans1. La population des QPV est donc une population jeune, plus jeune que dans le reste de la France métropolitaine, où les moins de 25 ans représentent 29 %.

    Quelles sont les 4 politiques structurelles majeures ? ›

    Elles sont diverses: politique du logement, financement de la recherche publique, lutte contre l'échec scolaire, réforme du système bancaire… 3 objectifs: 1. Augmenter la croissance potentielle.

    Quel est le rôle de la politique budgétaire ? ›

    La politique budgétaire est la politique que met en oeuvre un gouvernement pour agir sur l'économie du pays en utilisant son pouvoir de fixer les recettes de l'Etat et les priorités dans la répartition des dépenses publiques.

    Quels sont les 4 objectifs de la politique économique ? ›

    Introduction. Les politiques économiques conjoncturelles ont quatre grands objectifs : la croissance, l'emploi, la stabilité des prix et l'équilibre externe.

    Quels sont les principes de la politique ? ›

    Libéralisme et respect des droits

    Constant, en libéral, défend les droits individuels élémentaires et soutient que la souveraineté, qu'elle soit populaire ou royale, ne doit rien pouvoir face aux droits de l'individu. Ils doivent être inaliénables.

    Qui conduit la politique ? ›

    Le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement, lequel « détermine et conduit la politique de la Nation ». Le Parlement est constitué de deux assemblées, l'Assemblée nationale et le Sénat, qui examinent et votent les lois, contrôlent le Gouvernement et évaluent les politiques publiques.

    Comment définir l'état ? ›

    Sur le plan juridique, « l'État peut être considéré comme l'ensemble des pouvoirs d'autorité et de contrainte collective que la nation possède sur les citoyens et les individus en vue de faire prévaloir ce qu'on appelle l'intérêt général, et avec une nuance éthique le bien public ou le bien commun ».

    Quels sont les trois principaux objectifs de la politique économique ? ›

    On peut suivre l'économiste américain Richard Musgrave (1910-2007) en assignant trois objectifs généraux à la politique économique : améliorer l'allocation des ressources ; modifier la répartition des richesses ; réguler le niveau de l'activité économique.

    Quelle différence entre structurelle et conjoncturelle ? ›

    Erreurs Fréquentes. Ne pas confondre politique conjoncturelle et structurelle : la politique conjoncturelle se raccroche au court terme par ses objectifs alors que, pour des objectifs à long terme, on parle de politique structurelle.

    Quels sont les deux types de politique conjoncturelle ? ›

    Les principaux instruments de la politique conjoncturelle sont la politique budgétaire et la politique monétaire.

    Comment on appelle la femme du maire ? ›

    Le terme mairesse peut désigner, selon le contexte, une femme exerçant les fonctions de maire ou l'épouse d'un maire.

    Qui est le supérieur d'un maire ? ›

    Lorsque le maire intervient en tant qu'agent de l'Etat, il agit, selon le cas, sous le contrôle de l'autorité administrative (préfet ou sous-préfet) ou judiciaire (procureur de la République).

    Quel est le rôle d'un maire ? ›

    Il représente la commune en justice, passe les marchés, signe des contrats, prépare le budget, gère le patrimoine communal ; il exerce des compétences déléguées par le conseil municipal et doit alors lui rendre compte de ses actes.

    Quels sont les avantages de la ville ? ›

    Bien entendu, le principal avantage d'un centre-ville est la facilité d'accéder à toutes sortes de services juste à côté de chez soi. Restaurants, cinéma, commerces, transports etc…les centres-villes offrent un confort évident pour tout ceux qui aiment sortir et faire du shopping.

    Quel sont les caractéristique de la ville ? ›

    On caractérise parfois une ville par le type d'activités et surtout d'équipements culturels, administratifs, éducatifs ou économiques qu'elle possède. Avec cette définition, une ville pourrait être plus petite qu'une agglomération fortement peuplée à partir d'un réseau de communication.

    Qu'est-ce qui définit une ville ? ›

    La ville est un terme du langage courant désignant un espace à fort degré d'anthropisation, le lieu privilégié de la concentration des humains et de l'accumulation historique.

    Quel a été la première ville du monde ? ›

    Il y a environ 9 000 ans, alors que l'art, l'agriculture et l'architecture en étaient à leurs balbutiements, l'une des premières villes de chasseurs-cueilleurs de notre histoire, Çatal Hüyük, a émergé au cœur de l'Anatolie centrale, dans l'actuelle Turquie actuelle. Façonnée à la fin du 8e millénaire av.

    Quel est la structure d'une ville ? ›

    Outre les matériaux utilisés, le bâti urbain se distingue par une grande variété de formes architecturales : maisons de ville ou maisons en ensembles, jointives, avec ou sans jardins, maisons ou pavillons des quartiers périphériques, entourées de jardins, immeubles anciens, antérieurs ou postérieurs à l'architecture ...

    Comment se compose une ville ? ›

    Outre les habitations (maisons de village ou appartements) on y voit de nombreux commerces, des boutiques, des marchés… o Autour du centre-ville se trouve la banlieue. On y trouve des logements, plus spacieux, plus modernes et moins couteux car éloignés du centre-ville.

    Qui sont les acteurs locaux ? ›

    Les acteurs territoriaux comprennent aussi bien les acteurs de développement économique, comme la Chambre de commerce locale, les représentants gouvernementaux ou les milieux communautaire et éducatif. Ils peuvent, par exemple, contribuer à l'état des lieux ou encore au plan d'action et à sa réalisation.

    Quel sont les membres d'un parti politique ? ›

    Composition. On distingue les sympathisants, qui constituent l'électorat traditionnel du parti, des adhérents, militants qui s'investissent directement dans la vie du mouvement. Le plus souvent, les adhérents se réunissent périodiquement et payent une cotisation.

    Qui sont les acteurs en géographie ? ›

    Les acteurs sont, en géographie, l'ensemble des agents (individus, groupes de personnes, organisations) susceptibles d'avoir, directement ou indirectement, une action sur les territoires. Le féminin est actrice (une entreprise actrice d'un territoire).

    Quel est le sens du mot politique ? ›

    La politique porte sur les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités ou de multiplicités.

    Qui décide des politiques publiques ? ›

    L'élaboration d'une politique publique n'est pas le fait des seuls fonctionnaires et autres représentants de l'Etat (ministres, préfets) mais implique une diversité d'acteurs ou représentants de la société civile : groupes d'intérêts, citoyens, mouvements sociaux, etc.

    Quels sont les outils de développement local ? ›

    Les outils du développement
    • Aides à l'immobilier d'entreprise.
    • Procédure conventionnelle.
    • Ingénierie financière.
    • Ingénierie territoriale.
    • Protection des intérêts économiques et sociaux de la population.
    • Sociétés d'économie mixte (SEM)
    • SPL et SPLA.

    C'est quoi un plan de développement local ? ›

    Plan de Développement Local (PDL) : document dans lequel sont indiqués les objectifs de développement du territoire, les actions et les moyens à mettre en œuvre. Axes de développement : préoccupations majeures exprimées par la population en termes d'objectifs développement.

    Quels sont les trois acteurs majeurs de la vie d'un territoire ? ›

    L'État, l'Union européenne, les collectivités territoriales.

    Quelle est la différence entre la gauche et la droite ? ›

    Le terme de droite étant réservé aux idéologies souhaitant la conservation du monde présent (ex : Libéralisme économique), et celui de gauche aux idéologies contemporaines moins radicales (ex : Social-démocratie).

    Qui dirige un parti politique ? ›

    Dans les pays utilisant le système de Westminster, le chef (anglais : leader) est la personne qui dirige un parti politique. Selon les pays et les partis, le chef est choisi selon des systèmes différents mais il s'agit le plus souvent d'un député.

    Quels sont les deux grands partis politiques ? ›

    Grands partis
    Parti politiqueFondé enAffiliations internationales
    Parti démocrate1828Alliance progressiste
    Parti républicain1854Union démocrate internationale

    Qui est le père de la géographie ? ›

    Alexander von Humboldt (1769-1859) fait figure de père fondateur de la géographie moderne.

    Qui est le 1er géographe ? ›

    Le premier géographe dont l'œuvre nous soit parvenue presque intégralement est Strabon. Grec né à Amasée (actuelle Amasya en Turquie) vers 57 av. J. -C., mort vers 25 ap.

    C'est quoi un acteur privé ? ›

    est sans caractère public, n'a pas de rôle dans la vie publique. Ex : un homme privé. qui n'est pas public.

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    1. La politique de la ville aujourd'hui
    (Djénéba EUDARIC)
    2. Retour historique sur la politique de la ville
    (Djénéba EUDARIC)
    3. À quoi sert la politique de la ville ? - Un monde en docs (20/05/2018)
    (Public Sénat)
    4. Les critiques de la politique de la ville
    (Djénéba EUDARIC)
    5. La politique de la ville
    (Pierrick Auger)
    6. La Politique de la Ville à la MEL
    (Métropole Européenne de Lille)
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    Author: Lidia Grady

    Last Updated: 02/07/2023

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